Sarkozy essaie en effet d’exister face à Obama en se poussant du col, mais il a fort peu de chances d’y parvenir : pour le meilleur ou pour le pire (l’avenir le dira), c’est bien l’Oncle Sam qui reprendra la main le 20 janvier et notre hyperprésident sera, dès lors, condamné à faire de la figuration.
Un rôle auquel il aura bien du mal à s’habituer, d’où un risque de fuite en avant, et par conséquent de dérapage, décuplé par la frustration. C’est pourquoi j’aime bien cette image de l’Aubisque sans freins et les yeux bandés. A cette différence près que j’aurais remplacé l’Aubisque par le Galibier !