Bof, un article dont on ne sait s’il veut vénérer, par des louanges à peines masquées, l’imminent Dieu du monde, ou s’il ironise, en exacerbant le sacro-saint puritanisme américain, bien aveugle, dans l’attente de son messie. A moins que ce ne soit les 2 en même temps, comme la conclusion hésitante semble le suggérer, Bernard Dugué aimant bien caresser l’ambiguité, se laissant de futures portes de sortie pour ses pirouettes rhétoriques.
Mon avis sera plus tranché, il n’y a rien à dire sur Obama, il n’est que l’héritier d’un pays à moitié en ruine, et au simple constat de l’équipe qu’il a nommée, afin de régler les investissements de sa campagne, c’est le reste des édifices encore debout qui va s’effondrer. Une politique de fuite en avant, pour échapper à sa dette abyssale, qui sera la réplique de Weimar, version planétaire.
Prophète de la fin des temps ? Prophète, Non. J’y verrais plutôt un parfait futur bouc émissaire, un inconnu fabriqué de toutes pièces par la magie du financement électoral, et défait tout aussi vite. Fin de temps, peut-être, en tous cas une baffe mémorable.