Sans compter qu’il y a des alternatives à la comparution devant le tribunal correctionnel. La médiation pénale et le rappel à la loi (voire même faire passer le message par les gendarmes). Curieusement, ces options prévues pour ne pas encombrer inutilement les tribunaux pour des broutilles qu’on ne veut tout de même pas classer sans suite n’ont pas été retenues par le parquet. C’est surement dû au fait de la qualification (erronée) de violence au lieu de celle de menaces.
Et quelle que soit l’issue du procès, condamnation ou relaxe, le mal est déjà fait : les enseignants se sentiront de toujours moins soutenus et auront de moins en moins la possibilité d’empêcher des casse-pieds de perturber la classe.