Le capitalisme n’est que l’expression de l’avidité humaine, qui est son moteur.
La réforme de l’homme, à la supposer possible, serait aussi la fin du capitalisme.
La seule alternative, c’est d’apprendre à connaitre l’esprit humain tel qu’il est et non tel qu’il nous est inculqué, mais c’est une démarche individuelle, difficilement transposable en masse.