Je ne suis pas plus gai que ça. Disont que ça fait un certain temps déjà que je suis « tombé de ma chaise » et que je me suis rendu compte de la réalité énergético-climatique. Au début on passe forcement par une forme de dépression et on se dit que tout est foutu, comme une grande partie de ceux qui viennent de répondre à l’article.
Mais en y réfléchissant un petit peu on se rend compte que non tout n’est pas foutu, une bonne partie de ce qui nous semble indispensable est en fait très futile.
À partir du moment ou nous avons l’essentiel pour vivre, le surplus matériel n’augmente plus beaucoup notre capitale de bonheur. Lisez Matthieu Ricard il l’explique très bien :
http://www.amazon.fr/Plaidoyer-pour-bonheur-Matthieu-Ricard/dp/2841112446
L’essentiel est que suffisament de monde comprenne qu’il est physiquement impossible de continuer comme ça, et qu’avec force et volontée on peut tout à fait s’en sortir sans guerre.