En effet, la partie freudienne / libidinale du discours de Stiegler est celle qui passe le moins bien pour moi. J’ai toutefois l’impression qu’elle ternit d’elle même avec le temps, ou qu’elle n’a pas de valeur opératoire qui ne soit contenue déjà dans le reste de sa vision.
Voir mon post spécifiquement sur la psychanalise, un peu au dessus, en réponse à ’lAuteur, qui en est tout vert, comme d’habitude.