Visiblement, Paul "Que la lumière soit, et la lumière fut" Villach, a beaucoup de mal à digérer que l’on ait pas réalisé un film sur lui lorsqu’il enseignait. Film dans lequel ses exceptionnelles qualités didactiques auraient jailli à la face du monde...
Que ce soit un jeune roquet qui ne lui arrive pas à la cheville, entouré d’autres jeunes roquets, analphabètes parce que n’ayant jamais suivi les cours de M. Villach, qui aient bénéficié de cet honneur à sa place semble très difficile à concevoir et à avaler pour lui... Et la pillule passe d’autant plus mal que "Entre les murs" a été primé et a reçu un acceuil international très favorable.
Bref, à partir de là, il faut prendre cet article pour ce qu’il est : un exutoire thérapeutique permettant à Paul "veni, vidi, vici" Villach de se libérer de toutes les mauvaises pulsions qui l’habitent du fait de ce terrible affront qu’on lui a fait, du fait qu’aucun metteur en scène ne se soit intéressé à l’immense pédagogue qu’il est.