Le problème, c’est que des tas de gens qualifiés et expérimentés ont beau expliquer inlassablement les raisons des réformes, il reste toujours une quantité désespérante d’ânes pour brailler que le président ne doit pas toucher aux privilèges de ces nantis de fonctionnaires qui se la coulent douce. La bétise humaine est difficile à combattre...