Noir, c’est le mot qui me vient immédiatement. Sur le thème glacial de « 1984 », « V pour Vendetta » était une bande dessinée extraordinaire, âpre et désespérée. Un chef d’oeuvre. Le film n’en est qu’une hollywoodisation navrante. Quoiqu’il y a quand même pire dans la rubrique « comment massacrer au cinéma une excellente bande dessinée » : « l’enquête corse ».
Merci beaucoup de votre appréciation sur cet article.
Comme au 19ème siècle, il faut constater que le rôle central est tenu par les établissements financiers. Martin Bouygues, et encore beaucoup moins Arnaud Lagardère, ne sont majoritaires chez eux. Ce n’est pas pour rien que l’on surnomme Claude Bébéar « le parrain ». Le pouvoir dans ces entreprises est tenu par des bancassureurs, en notre nom et avec nos sous.