Erikano, laisse-moi erikaner... Blague à part, crois-tu vraiment que démontrer la propédeutique de l’e-o suffirait à le mettre en place dans toute l’Europe comme "langue de démarrage" ? Ça obligerait à débloquer encore plus de temps (au hasard, au détriment du français ?) dans les programmes, ou alors à repousser l’apprentissage de l’anglais à des classes supérieures. Or je ne sais pas si l’e-o est un bon tremplin vers l’anglais, considérant d’une part la dissemblance de construction des deux langues, et d’autre part la haine farouche de la frange dure des parlojistes envers la langue de Satan.