Retransmission d’une info, pour un tour plus complet de la question.
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Paris, le 12 février 2009
Mise au point sur la gestion des anciens sites miniers français
d’uranium par AREVA
Suite à la diffusion par France 3 hier soir d’un document présentant de
façon calomnieuse la gestion par AREVA des anciens sites miniers
français d’uranium, le groupe tient à rétablir la vérité sur les
activités mises en cause.
En France, l’extraction du minerai d’uranium s’est achevée en 2001, à la
suite de l’épuisement des gisements exploitables. L’uranium extrait
provenait de 210 mines réparties sur l’ensemble du territoire. Plus de
la moitié de ces sites avaient été exploités par d’autres opérateurs
qu’AREVA (associations de collectivités, pétroliers, autres mineurs…).
L’Etat a confié à un seul acteur le réaménagement des anciens sites
miniers d’uranium français. AREVA assume volontiers cette responsabilité
parce qu’elle fait appel à sa connaissance reconnue de l’uranium naturel
et à ses engagements en matière de responsabilité sociale.
Avec un budget réaménagement de 4 à 5 millions d’euros par an, AREVA
mobilise en permanence 100 spécialistes (santé, radioprotection,
géologie, environnement) sur le sujet. Chaque année, près de 10 000
analyses et des milliers de prélèvements sont réalisés par AREVA ou par
les DRIRE (Directions régionales de l’industrie, de la recherche et de
l’environnement).
Le réaménagement et le suivi environnemental des anciennes mines sont
effectués suivant une méthodologie rigoureuse et reconnue, tant par les
autorités nationales qu’au niveau international. Cette activité est
contrôlée par les DRIRE, l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) et les
DDASS (Directions départementales des affaires sanitaires et sociales).
Fidèle à sa politique d’ouverture et de transparence, AREVA entretient
des relations régulières avec les élus locaux, les associations et les
riverains dans une démarche de dialogue permanent. AREVA participe aux
structures de concertation (commissions locales d’information et de
surveillance) et d’études (groupes d’expertise pluralistes regroupant
une quinzaine de groupes d’experts scientifiques et associatifs de cinq
nationalités) qui ont été créées à proximité des sites miniers pour
répondre aux interrogations ou aux inquiétudes exprimées par les riverains.
A l’époque de la fermeture des mines, la réglementation sur l’exposition
du public fixait la limite à 5 millisieverts (mSv) par an ajoutés au
milieu naturel. Cette limite a été ramenée à 1 mSv par an en 2004. AREVA
suit scrupuleusement cette réglementation appliquée à toute l’industrie
du nucléaire. Il convient de noter que les études épidémiologiques n’ont
montré aucun effet sur la santé en dessous de 100 mSv.
Il est aussi important de souligner que la radioactivité est présente
naturellement dans l’environnement. En France, 70 % de la radioactivité
à laquelle est exposé un individu est d’origine naturelle et 30 %
relèvent de l’exposition médicale. La dose moyenne annuelle d’origine
naturelle reçue par un individu est de 2,4 mSv. Dans certaines régions,
comme le Limousin et une grande partie de la Bretagne, la radioactivité
naturelle peut atteindre des niveaux bien supérieurs à celle des
stériles miniers - roches pas ou très faiblement radioactives - qui
recouvrent les mines d’uranium et qui ont pu être utilisés
occasionnellement dans le domaine public dans le but, par exemple, de
réaliser des remblais de chemins, des parkings, des sous-bassements ou
des ronds-points.
AREVA poursuivra la surveillance scrupuleuse des anciens sites miniers
dans une logique de progrès continu. Le groupe continuera par ailleurs
d’informer le public sur cette activité, notamment à travers les
nombreuses structures locales d’échange que France 3 a délibérément omis
d’évoquer.
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