"Je n’ai pas l’impression, non : la belle complexité sous-jacente et la prudence nécessaire pour la mise en évidence de réactions antigène/anticorps relevantes semblent vous échapper complètement.
La chimie est moins "piégeuse" : vous choisissez ce que vous mettez dans vos tubes..."
Nombre de mes élèves ont travaillé en immunologie et le principe de ces réactions antigène-anticorps est évident. Les tests sandwich avec antigènes synthétiques marqués à l’ombelliférone (fluorescence), à la peroxydase catalysant une réaction colorée (colorimétrie), ou d’autres types de tests tels que ceux détectant la turbidité d’une solution de complexe antigène-anticorps n’ont pas de secret pour moi.
Lorsqu’on fait une analyse sur une matrice complexe, il est nécessaire d’éliminer les composés donnant des réactions croisées au début. En réalité, les biologistes ne savent pas faire cela convenablement - c’est bien ce que vos mots veulent dire - et se contentent d’à peu près. Personnellement, je ne peux faire confiance à de telles pratiques.