Bien d’accord. Vous parlez des derniers commerçants. J’ai vécu une situation où le prix d’achat du nouveau stock au fournisseur était supérieur au prix de vente au public de l’ancien, l’administration interdisant de ré-étiqueter les produits. Autrement dit, non seulement le commerçant ne gagnait rien mais en plus il devait investir toujours plus rien que pour faire fonctionner son affaire.