Déjà, il y a un domaine qui n’a plus rien à prouver par l’exemple : faire du logiciel libre, c’est un métier qui permet de faire vivre sa famille.
http://www.april.org/articles/livres-blancs/modeles-economiques-logiciel-libre
Quand on fait du logiciel libre à moitié, c’est-à-dire qu’on distribue sous licence libre mais qu’on ne profite pas des opportunités du bazar [1], alors dans une très large majorité des cas ça ne marche pas. Certains pensent (et j’en fais parti) que c’est pour ça qu’il n’y a pour l’instant que peu de grand succès en dehors du logiciel libre, d’autres pensent qu’il existerait une différence fondamentale entre les œuvres logicielle et d’art. Ceux qui entrent dans cette deuxième catégorie ont largement réfléchi à des modèles économiques alternatifs :
http://www.ilv-edition.com/librairie/internet_et_creation.html
[1]http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Cath%C3%A9drale_et_le_Bazar