Tu sembles opposer les juges judaïques et les juges islamiques.
kukai, je les mets absolument dans un meem tonneau.l exemple des femmes divorcées montrent la limite de ces tribunaux alors meem que ces autorités religieuses demandent l elargissement de leurs competences. aujourd hui, des femmes divorcées sont jugées par eux,et je nous vois faire un retour en arriere fantastique.
d apres caroline fourest, le get dont parlait cosmic plus haut (contrat de divorce) est detenu par l homme et c est lui qui donne encore a la femme,la permission de divorcer ou pas.
je pense qu il est inacceptable qu en france, des femmes, parce qu elles sont croyantes, soient jugées par des lois venant d un autre age. et cela, meem si cela n engage qu elles et acceptent d elles meem, d etre jugées par ces tribunaux.
un divorce civil peut toujours se negocier, etre attaqué, etre rejugé pour repartir les droits entre les epoux.la conclusion d un divorce religieux qui se refere a des textes immuables est definitive.
pour finir, je me demande simplement pourquoi la republique a accepté leur installation et leurs prerogatives en france,alors qu en israel meem, on les combat.
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1235410724267&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
http://www.shalom-magazine.com/Article.php?id=220117
si demain, des tribunaux islamiques voient le jour en france, ce serait bonnet blanc et blanc bonnet, alors que de meem en algerie, la charia est combattue energiquement, et heureusement, n est plus appliquable a la lettre dans le divorce.
pour finir, du fourest dans le texte qui a tres bien compris ce grignotage, qui petit a petit, peut se substituer au droit republicain
"Car, jusqu’ici, les concessions les plus graves faites au particularisme religieux ne se font pas dans nos tribunaux mais dans nos communes. Comme à Asnières ou à Sarcelles, où des élus locaux pratiquent le
clientélisme au point d’écouter les religieux les plus organisés - souvent les plus intégristes -, au détriment de la majorité silencieuse et de la laïcité.
Il faut non seulement dresser une frontière infranchissable entre les tribunaux communautaires religieux et ceux de la République, mais aussi entre nos élus et ceux qui dynamitent les valeurs de la République. Cette frontière s’appelle la laïcité à la française. Et notre président devrait avoir à coeur de l’incarner au lieu de l’affaiblir."
et ce n est pas notre president avec son fameux discours de latran et sa laicité positive qui pourrait mettre des gardes fous... aujourd hui c est : ’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, demain ce sera le juge qui ne pourra jamais remplacer l imam ou le rabin.