Le but de cet article n’était pas de refaire le monde (je n’avais qu’une seule page). Seulement d’analyser les analogies entre les conséquences sociales et spirituelles des grandes crises. Les solutions, on les connait : elles passent (comme sous Roosevelt) par l’action des Etats, la négociation internationale pour définir des règles, les filets sociaux de sécurité, et la réflexion démocratique de chaque citoyen dans le débat critique. Avec pour lumière les acquis scientifiques plutôt que les fantasmes et pour guide l’empathie que l’on peut avoir pour ceux qui sont victimes. Votre contribution - positive - à ce qui pourrait être fait serait bienvenue.