@Colre
Je préfère que l’on assume nos différences comme une richesse, une complémentarité, une équivalence, enfin tout ce que tu veux, pourvu que ce ne soit pas mis en hiérarchie.
Tout à fait d’accord !
J’ajouterai que la différence est ludique, excitante, éclairante et rend plus intelligente.
Pour faire face à une situation, il faut savoir regarder les choses en face, appeler un chat un chat, prendre toutes les données possible en considération afin de se construire une posture pour partir à l’aventure de la découverte de la différence.
Dire "gens de couleur" au lieu de "noir" est le début de la fin. De même "non voyant" au lieu d’aveugle, "personne à mobilité réduite" au lieu de handicapé, "personne du sexe" au lieu de "femme", "immigré" au lieu d’Algérien, "gay" au lieu d’homo ou pédé, "précarisé" au lieu de pauvre, "SDF" au lieu de clochard, etc.
Avec des nuances car, si on pense qu’on peut blesser une personne, mieux vaut utiliser un euphémisme. moduler et ne pas appliquer des principes abstraits.
Qualifier de "chinoise" toute personne d’origine asiatique est le reflet d’une grande ignorance et de mépris aussi bien pour les Chinois que pour les Vietnamiens, les Cambodgiens, les Laotiens et les Japonais.