• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

L’enfoiré 10 mars 2009 12:48
L'enfoiré

Krokodilo,

« aussi difficile de de modifier l’esperanto que le français »

>>> Pour le français, en Belgique, il y a eu des linguistes comme Grévisse qui ont fait progresser la langue. Pourquoi y aurait-il des dictionnaires de la langue qui grossissent tous les ans lors de leur publication. Pas de pub, mais vous savez de qui je parle.
Non, une langue si elle ne veut pas mourir, doit évoluer au niveau de l’orthographe et des étymologies.
L’autorité, ce sont les peuples qui l’utilisent. Les linguistes seront seulement les exécuteurs de l’habitude et de la pratique du plus grand nombre. Le PPCM des mots. Ce n’était pas innocent si je demandais s’il y avait un dictionnaire esperanto publié régulièrement.
Une langue est l’outil de la compréhension entre les hommes et pas une réserve dans les mains de lobbyistes. Les règles ne sont là que pour fixer un espace temps pour ne pas observer de schismes naturels. Etre désuet n’est absolument pas une raison sine qua non. Je me rappelle avoir appris le néerlandais par l’intermédiaire de Vondel avec des mots qui ne s’écrivent plus ainsi. Dans le travail de tous les jours, je ne savais même pas comment répondre au téléphone.
Quand on veut faire passer une langue par sa facilité d’apprentissage, je l’ai dit précédemment, il faut passer à la vitesse supérieure et supprimer les redondances. Les lettres qui ont les mêmes prononciations sans apporter le moindre bénéfice à la compréhension si ce n’est plutôt la rendre compliquée.
Les cas (nominatif, accusatif, génitif, ablatif...) à l’allemande ou comme le latin sont des conneries de première.
J’ai fait mes latines donc je connais.
La position des mots devrait suivre l’ordre qui suit l’approche des phrases par l’esprit.La construction des phrases en néerlandais et en allemand dépendante du cas est la difficulté majeur pour les francophones.
L’esperanto, c’est bien beau théoriquement et en écrivant, de dire que les mots se construisent comme un conglomérats de domino d’idées, d’emphase ou de dégraissage. Quand il s’agit de mettre en exécution dans l’immédiateté de la langue parlée, il en va autrement et seul la mémoire des mots complets arrivent en bout de course.
Je l’ai dit, je suis du côté numérique des choses, et là, on joue au pragmatisme. Inventer une langue nécessite bien plus qu’une revision de quelques langues et d’en tirer le meilleur.  smiley

 


 

 



Palmarès