une langue si elle ne veut pas mourir, doit évoluer au niveau de l’orthographe et des étymologies
L’espéranto a une orthographe très fonctionnelle : un son, une lettre. Les changement étymologiques surviennent, quand il y a une nécessité.
Les lettres qui ont les mêmes prononciations sans apporter le moindre bénéfice à la compréhension si ce n’est plutôt la rendre compliquée.
Lesquelles ?
Les cas (nominatif, accusatif, génitif, ablatif...) à l’allemande ou comme le latin sont des conneries de première.
La réponse type de quelqu’un dont la langue maternelle ne possède pas de cas. Pour moi, ce sont plusieurs temps verbaux en français (et en anglais), y compris le subjonctif, que je qualifierais de conneries (si j’étais grossière
)
La position des mots devrait suivre l’ordre qui suit l’approche des phrases par l’esprit.
Justement - l’esprit n’a pas le seul et unique ordre. La preuve, c’est la diversité existante pour l’exprimer dans des langues différentes. Vous n’allez tout de même pas dire que certains peuples se sont amusés de rendre leurs langues artificiellement indigestes, en inversant systématiquement "la logique" ?..
L’esperanto, c’est bien beau théoriquement et en écrivant, de dire que les mots se construisent comme un conglomérats de domino d’idées, d’emphase ou de dégraissage.
Non, l’espéranto c’est bien beau en pratique. Sinon - puis-je vous demander la traduction du reste de votre phrase vers le français ? Merci.
Quand il s’agit de mettre en exécution dans l’immédiateté de la langue parlée, il en va autrement et seul la mémoire des mots complets arrivent en bout de course.
Une traduction pour cela aussi
Merci.
Je l’ai dit, je suis du côté numérique des choses, et là, on joue au pragmatisme.
C’est quoi le côté numérique ?..
Inventer une langue nécessite bien plus qu’une revision de quelques langues et d’en tirer le meilleur.
Si, ça suffit. On peut même ne rien réviser et l’inventer totalement. J’en connais qui inventent une langue par mois, ça leur fait un exercice intellectuel
Le plus dur, c’est de la "lancer", afin qu’elle ait d’autres locuteurs que l’auteur lui-même.