Acceptons, provisoirement, les prémisses de votre article. Il n’en restera pas moins qu’il faudera, alors, expliquer, pourquoi ce type de langage ?
Une bonne idée, qui saute un peu vite sur des conclusions attendues, et qui n’est pas assez étayée. Sans compter que les faits que cette idée (encore un peu court pour faire théorie) voudrait expliciter sont partiaux. La violence, il me semble, est réciproque.
Quelles chansonnettes pousse-t-on dans les commissariats ?