Une comparaison intéressante aurait été,( si elle avait été posiible ! ) celle des % de cancers du même organe , chez des gens de même tranche d’âge, vivant il y a 3000 ans et de nos jours. La découverte de traces de tumeurs malignes (ou ce qu’il en reste) chez des momies égyptiennes n’apporte pas grand chose, tant qu’on ne peut les quantifier.