En fait, je ne faisais que passer, et j’ai été frappée par la "bonne vieille allusion antisémite" de morice à "Calito". Quand morice, ou d’autres, se récrient outragés, "mais non, je ne suis pas antisémite, des PREUVES !!", etc etc, c’est qu’ils REFUSENT de s’analyser tels qu’ils sont. Comme le père Jospin avec ses lapsus, on voit bien que ce que l’on cache (aux autres, et peut-être à soi) finit par ressortir, de façon plus ou moins subconsciente, voire intentionnelle.
Comme Fonzi, avec son dernier article dont l’antisémitisme est passé (presque) inaperçu par les anti-"s…", finit par se montrer tel qu’en lui-même quand on l’attaque ou le censure. Acculé, exaspéré, il finit par lâcher le morceau pour mieux le crier à la face du monde…
Voilà que morice fait pareil : en douce, sans presque le vouloir (car lui veut s’en cacher, c’est son fonds de commerce), voilà qu’il véhicule le fantasme antisémite le plus classique, celui du Juif qui se croit supérieur, le peuple élu, etc.
Entre parenthèses, cela explicite ce qui est à mes yeux la spécificité de l’antisémitisme par rapport aux autres racismes "blancs" : il génère un sentiment d’infériorité, alors que vis-à-vis des noirs ou des arabes, le raciste "blanc" se croit supérieur…