Nos élus, à commencer par le premier d’entre eux, ont décidé
d’employer tous les moyens pour censurer l’Internet car c’est le seul espace de
liberté qui reste aux citoyens.
La télé, la radio et la presse écrite sont aux mains des
amis du président et il n’y a qu’à écouter, voir ou lire pour se rendre compte
que tout ce et ceux qui ne sont « politiquement convenable » sont censurés.
Entendez par là, qui ne plaisent pas aux pouvoirs.
Reste le web, bientôt on devra dire RESTAIT le web. Mais
ceux qui sont censés nous représenter sont aux ordres et font leurs salades
pour faire perdurer leur système hautement rentable et rémunérateur, et dans
leur esprit, il faut pour cela tuer la liberté sur le web. Ils s’y emploient à coup de lois scélérates.
Mais n’oublions pas qu’il y a toujours un rapporteur pour
une loi. On connait son nom, mais peut-être que ses électeurs, eux, ne le
connaissent pas.
Si on étalait, diffusait ou listait les prises de position
de nos députés et sénateurs et menions campagne auprès de leurs électeurs.
Ce n’est pas possible à quelques uns, mais un mouvement
national de délation, de diffusion de leurs votes, de leurs prises de position
et de leur cuisine risque peut-être de leur flanquer la frousse.
Ces gens là doivent leur existence même au système
démocratique, or ils se fichent éperdument du peuple qu’ils représentent. Rappelons-leur
que leur siège peut être éjectable, même avec le soutien de leur sponsor.