C’était finement amené cette déduction entre le ton de l’article jugé haineux et un traumatisme sensé en être la cause.
Dommage que l’appréciation soit gâchée avec cet ajout « DANS SON ENFANCE » qui la transforme en poncif éculé.
Pourquoi toujours supposer que le traumatisme a lieu pendant l’enfance alors que, en toute logique, il existe plus de risque de subir un traumatisme pendant sa vie adulte et ce pour au moins deux raisons :
1) l’adulte est soumis à beaucoup plus d’angoisses et de terreurs que l’enfant
2) la période pendant laquelle on est adulte est bien plus longue que celle de l’enfance
Ceci dit, j’avoue, j’ai subi un traumatisme… Pendant mon adolescence.
Alors que je baignais allègrement dans l’univers de romanciers de l’acabit d’une Barbara Cartland , une mienne cousine a eu l’idée saugrenue de me donner à lire des œuvres d’Émile Zola.
Je ne m’en suis jamais remise