Entièrement d’accord avec Hunter, je voudrais rajouter que l’auteur semble effectivement oublier que la meilleure (et louable) répartition des richesses qu’il propose va bientôt se heurter à un écueil de taille : la disparition plus ou moins complète des richesses naturelles à partager !
Il n’y a apparemment plus le choix : qu’on le veuille ou non, il va falloir se contenter de beaucoup moins de biens de consommation dans l’avenir. Pour essayer d’éviter de simplement subir le phénomène (ce qui pourrait conduire à des catastrophes en tous genres), il serait bon de construire une société non seulement basée sur l’équité mais aussi sur une idée du bonheur ne reposant pas sur la richesse matérielle.