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vincent p 17 avril 2009 22:36

Que voulez vous donnez de plus à ce politicien ? Le pouvoir ? Il le possède déjà ! Alors quoi d’autre ? De l’argent il en possède déjà plus que nécessaire ! Alors quoi doit d’autre de plus ? Une autre victoire politique de plus sur autrui ? Et puis après que verrez vous de mieux à travers lui ? Du plus élevé au plus bas, du plus fondamental au plus futile, de la vertu au péché, il n’y a souvent qu’un pas pour mieux faire le bien ou le mal d’un pays ?

Autrefois le sanhédrin craignait le peuple, qui révérait d’abord l’esprit d’un juste, bien que cette crainte fût entièrement infondée, comme le prouvèrent les événements ultérieurs.
Une conscience tranquille agit ouvertement ; elle ne dédaigne pas la circonspection de la prudence, mais elle ne se cache pas non plus du peuple par crainte de la colère des gens, ni elle ne prend de mesures d’astucieuse ruse. Le sanhédrin sentit que son agissement était loin d’être celui d’une conscience pure, honnête, droite, et ils étaient forcés d’agir avec subtilité, malice, mensonge, en employant des méthodes de ruse basse. Ainsi le sanhédrin a formulé un plan d’action. Leurs intentions seraient-elles réalisées ? Était-il possible que, comme des gens ayant dans leurs mains une autorité puissante, ils ne pourraient pas mener à bien quelque chose qui, selon leur raisonnement, était absolument nécessaire ? Cependant, tout se passa de façon contraire. Pourquoi cela contre leur volonté, au détriment de leur honneur, de leur conscience, les gens font quelque chose qu’ils avaient auparavant jugé désavantageux pour eux, quelque chose qu’ils n’avaient pas souhaité faire dans la lacheté. C’est ainsi que tôt ou tard malgré leur petites combines de plus sont détruits les projets des hommes insensés. « Alors l’un des douze, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs, c’est-à-dire du pouvoir en place et dit : Que voulez-vous me donner, afin que vous préserviez plus longtemps votre pouvoir sur les gens et je vous le livrerai ?" (Mt 26,14-15). Judas était nécessaire au sanhédrin afin qu’il puisse, comme il l’avait décidé, livrer un autre juste de plus par ruse. Ainsi, il n’y a pas de doute que Judas offrit sa trahison peu de temps avant la deuxième réunion du sanhédrin. Judas apprit qu’ils cherchaient une occasion de prendre cet autre en secret, et il s’empressa d’offrir ses services à la police du puissant sanhédrin. Combien me verserez d’argent pour que je vous livre également cet autre ? Qu’est-ce qui a obligé Judas à se résoudre à un acte aussi sombre pour son parti ? Avons nous seulement bien évolués depuis 2000 ans que nous courons après l’argent, le pouvoir et la réussite en toutes choses de plus quand bien même pour un parti qui serait d’obédience de droite ou de gauche ?



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