@morice
Fort heureusement, le monde n’est pas aussi binaire que celui auquel vous aspirez (déduction faite à partir de la lecture occasionnelle de vos articles).
Pour vous présenter la chose autrement : le fait que la victime n’ait pas porté plainte contre ses agresseurs résulte de deux hypothèses possibles, et qui ne sont pas nécessairement exclusives l’une de l’autre :
- Soit le jeune étudiant est un humaniste exceptionnel, pardonnant à ses victimes et considérant que les hypothétique remords de ses agresseurs serait un plus cruel châtiment qu’une sanction pénale
-Soit le jeune homme, plus simplement, n’a pas osé porter plainte à l’époque par peur des représailles.
Ensuite, que cela vous plaise ou non, il est tout à fait possible que la seconde hypothèse justifie la première. Par ailleurs, une seconde lecture de l’article vous permettra, peut-être, de comprendre que mon propos n’est pas de reprocher à la victime d’avoir eu peur, mais d’amener à s’interroger sur le fait que cette peur soit encore si courante dans un Etat de droit.
Ceci vous ayant été, je relève avec un certain amusement mêlé de dépit ( et oui, que de sentiments contradictoires....) que vous associez naturellement la notion de courage au fait d’injurier. Ce qui vaut tous les discours.