> Mais concernant la circulation d’images pédophiles (puisque vous en
parlez), ce n’est pas négociable. Il faut tout mettre en oeuvre pour
détecter et pourchasser ces criminels de la pire espèce, c’est-à-dire
les diffuseurs d’images pédophiles et ceux qui téléchargent. Et dans ce
domaine, c’est l’état qui doit s’en charger.
Le fait est que l’état s’est charge déjà, et des réseaux tombent régulièrement. La loi HADOPI va avoir un effet pervers en encourageant le développement et la migration vers des solutions d’échange plus sécurisées, plus opaques, donc plus difficiles à surveiller.
Le terrorisme et la pédophilie profiteront de ces réseaux... qui n’auraient jamais été développés à grande échelle sans l’HADOPI. Un réseau ouvert est infiniment plus facile à surveiller qu’un réseau entièrement crypté.
En outre, avec l’HADOPI, l’état va consacrer des ressources publiques à la lute contre les voleurs de pomme alors que ces ressources seraient bien mieux employées à traquer les vrais criminels.