Sarkozy aura sans doute perdu là - tout ça pour les artistes amis et surtout les industriels dans le sens du poil - une belle occasion d’éviter le ridicule d’un désaveu.
Car il est infiniment probable que cette loi sera bel et bien invalidée par les autorités européennes et, avant même cela, retoquée par le Conseil constitutionnel.
Tout cela pour un texte d’ores et déjà caduc en regard des possibilités techniques existantes et totalement inapplicable sur le plan juridique !