oui Armand, et c’est un vrai caste tête pour les novices ; à Tanger à partir de neuf heure une seconde une femme seule ds l’espace « publique » est assimilée à une quasi prostituée, et les taxis tournent à fond pour elles.
j’ai vite compris que pour avoir la paix fallait être derrière quatre murs et la porte blindée.
j’étais à Casa l’année passée pour la nouvelle année, dans toutes les boites de nuit sur la célèbre corniche, exclusivement des prostituées , pas une seule femme « normale ».
la femme moderne respectée par l’homme arabe , faut bien la chercher....