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Internaute 7 mai 2009 09:51
Internaute

Une bonne mesure à prendre serait de ne comptabiliser dans les revenus des banques, concernant les prêts, que les sommes reçues du client supérieures au capital prêté. En effet, aujourd’hui on vous vend un crédit progressif où les premières années de remboursement contiennent plus de paiement d’intérêt que de capital. La majorité de ce paiement (soit disant les intérêts) est comptabilisé tel quel en revenu par les banques, se cumule dans les comptes de performance des vendeurs et des directeurs et une partie finit en bonus millionaires à la fin de l’année et en distribution des « bénéfices » de la banque au fisc et aux actionnaires. Lorsque plus tard l’emprunteur fait défaut, on s’apperçoit que d’un point de vue économique ces revenus n’en sont pas et ne sont simplement qu’un retour de la fausse monnaie crée par la banque pour octroyer le prêt. Le défaut de paiement est maintenant demandé à l’Etat qui le fait supporter aux contribuables.

La deuxième mesure est de mettre en faillite les banques dés que leur exposition gloable dépasse leur capitaux propres.



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