L’express précise simplement que le marchand d’armes a appris l’espéranto, tout comme Il aurait très bien pu dire qu’il était ceinture noire de judo par exemple. Je ne crois pas qu’il y ait une quelconque arrière-pensée dans cette phrase. C’est simplement pour préciser que le type n’est pas le dernier des crétins puisqu’il est capable d’appendre des langues étrangères très facilement.
Deuxième chose : Le fait qu’un marchand d’armes parle l’espéranto ne constitue ni un motif de honte ni un motif de fierté. L’espéranto est un simple outil de communication, sans culture et sans littérature. Ne véhiculant aucune valeur (à part le désir de devenir un outil linguistique international), cette langue ne peut pas inciter quelqu’un à devenir marchand d’armes ou bien moine chartreux.