Très bon article, Georges, dans lequel la sociologie des usagers du bus est globalement bien observée.
Personnellement, et même en n’étant plus pressé depuis que je suis retraité, je préfère néanmoins de beaucoup le métro au bus, car la palette de sobservations que lon peut y faire, est infiniment plus riche et plus variée.
Cela dit, il est quand même des lignes qui ont, grâce aux couloirs, sensiblement augmenté leur vitesse commerciale, tels le 27 ou le 38 pour ne citer que ces deux-là.
Il n’y a qu’un point sur lequel je suis en désaccord : l’attitude des machinistes. De tous temps, et quelles que soient les consignes de la direction, il a existé des machinistes agréables, des grincheux et des renfermés. J’en recontre des trois types presque à chacun de mes séjours à Paris lorsque je circule en bus. Exactement comme j’en rencontrais dans les années 60 ! A cette époque, il y avait même un Antillais nommé Nénesse qui était connu de tous pour son extrême gentillesse et sa perpétuelle bonne humeur...