@ John,
On m’a servi le même discours quand j’ai commencé à faire de la compétition moto, j’empiétais sur le domaine des mâles et ces chéris crissaient des dents. Si vous saviez, John, comme il est bon de respirer sans rendre compte à qui que ce soit, surtout pas à une minable moitié étouffante.
Ceci, nous admettons toutes vos nombreuses qualités, que nous apprécions d’ailleurs. On se retrouvera après la grande descente, je serai là pour vous soutenir, si vous manquiez de force. (lol) ; je n’ai toujours pas trouvé les smileys, vous voyez, quels désastres si nous autres, pauvres femmes, étions obligées de penser par nous-mêmes.