Je ne mets pas en doute vos explications, Brigitte, mais il se trouve que j’ai déjà goûté du rosé de coupage il y a bien longtemps de cela en Auvergne chez de tous petits producteurs un tantinet apprentis sorciers. Eh bien, je peux vous garantir que le résultat était intéressant tant au niveau de la couleur qu’à celui du goût. Mais il n’était à l’époque pas question d’aller plus loin dans l’expérimentation...
Je n’ai en revanche jamais goûté du rosé de coupage chilien ou argentin, mais certains échos sont plutôt positifs du côté de nos amis britanniques.
Cela dit, je m’en remets à l’avis des professionnels qui ont fait de gros efforts depuis vingt ans pour améliorer les qualités de leur production de rosé. C’est pourquoi, je le répète, je les soutiens sans hésitation dans leur lutte pour l’authenticité.