La « justice » étant ce qu’elle est il se trouve même des défenseurs des escrocs, comme ce Pendragon qui doit tout ignorer de l’oeuvre de Pierre Etaix.
En théorie le « droit moral » d’un auteur est incessible et quand il s’agit de chefs-d’oeuvres, les magouilles puantes de « Gavroche » (Victor Hugo n’est plus là pour faire valoir ses droits sur ce nom) DOIVENT être dénoncés.
Merci Julie Dep.