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omar 31 mai 2009 18:10
omar

J’ai lu les commentaires ci-haut, passant rapidement sur les déjections et m’attardant un peu plus sur les posts qui tentent de comprendre ou d’expliquer la mécanique psychologique des violeurs. Il y a bien sur beaucoup de notions interessantes.

Ma conviction est que ce serait une grâve erreur de croire que les violeurs sont des personnes dérangées psychologiquement, ou facilement identifiables en tant que tel, la figure théorique du psychopathe. Ou alors dans ce cas, les psychopathes dont il question cacheraient très bien leur jeu et flancheraient à un moment et se tranformeraient en monstre le temps du méfait. Cela me semble encore trop simpliste mais comment expliquer alors que la grande majorité des victimes connaissent leur agresseur.

J’ai adoré les poncifs de ce qu’il est convenu d’appeller machisme même si personnellement je considère que les machos, les vrais hommes ne sont jamais des violeurs, et qu’ils ne trimballent pas avec eux le fardeau de la frustration sexuelle inhérent aux « loosers » et autre névrosés qui sont bien trop content de pouvoir récupérer une théorie ou un complot de ci et de là, du moment que cela leur permet de disposer d’une cause externe et qu’ils n’aient jamais à se remettre en question. Tous les moyens semblent bon pour expliquer après coup un comportement animal et dégradant.

Il y a même eu un commentaire d’une personne qui se demandait la proportion de femmes qui disent :« baise moi je suis consentante », si ça c’est pas une piste à creuser...

Certaines personnes s’imaginent que l’homme propose et que la femme dispose, laissant le boulot le plus ingrat au mec qui doit essuyer les vestes et les revers humiliants tandis que les princesses n’ont qu’à se passer la main dans les cheveux ou autres sémaphores plus ou moins subtils censés indiquer au « mâle » déboussolé que s’il fait le premier pas il a une petite chance de ne pas faire jeter tout de suite.

Manque de pot les femmes ne sont pas des objets, même si inconsciemment certaines s’évertuent à nous faire croire le contraire. L’argument fleuve préféré des bourrins aux neurones déficientes c’est le consentement, voilà le mot est laché. Mais consentement à quoi, à rien puisqu’il n’y a pas de contrat écrit qui dirait :« voila dans quelle mesure j’aimerais me faire violenter et voici mon acception raisonnable des limites à ne pas dépasser ». Penser autrement se résumerait à considérer un partenaire comme un objet et à lui oter toute possibilité de se rétracter ou de changer d’avis, ce qui est le propre des personnes intelligentes.

Bah oui c’est pas facile pour les « hommes » de devoir partager sur un pied d’égalité tout ce qui constituait plus ou moins les prérogatives masculines, c’est pas facile de voir toutes ces jolies minettes trouver facilement du boulot et conduire leur voitures neuves, être actives et responsables, elles qui sont si frêles qu’on dirait des enfants au volant de voiturettes géantes. Mais bon pour une fois que c’est plus la faute de immigrés, hein ( smiley

Il y a de nombreuses choses qui font qu’on puisse être jaloux des femmes et parmi elles leur capacité d’adaptation professionnelle et leur potentiel de réactivité emotionnelle (les mauvaises langues diront qu’elles couchent pour avoir du taf la belle affaire). 

Je reste persuadé que le violeur type est un homme (ou une femme ou autre trans-genre) tout à fait normal (du genre qui recevrait les éloges de ceux qui croient le connaître) qui passe à l’acte quand il croit qu’il peut gérer son méfait, soit par le chantage soit par la dénonciation ou autre raison qui lui font croire que la victime à plus à perdre de le dénoncer plutôt que d’étouffer l’affaire.



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