Bonjour l’auteur,
"Force est de constater que leur voix a été entendue puisque Madame
Dati va quitter son ministère pour nous représenter au parlement
européen..."
ROFL ! (pour les non habitués à l’argot Usenet, ça veut dire que je me roule par terre de rire)
Votre article traduit effectivement le décrochage sans cesse plus marqué entre la société civile et ceux qui la gouvernent. Ils sentent bien qu’ils ont failli, qu’ils ont merdé quelque part, et ne veulent surtout pas le reconnaitre. Donc la dérive autoritaire se fait sans cesse plus évidente, et l’acceptation de la critique - même à fleuret moucheté - de moins en moins toléré. Quand aux libertés individuelles, elle sont sans cesse bafouée un peu plus chaque jours par ceux qui sont supposés en être garant (comme récemment à Caen ou l’on ne pouvait circuler que si l’on détenait son Ausweis, à savoir la carte de l’UMP)
Il faut rejoindre à votre article l’explosion des mises en garde à vue et des plaintes des forces de l’ordre pour outrage ou rébellion. Derrière ces faits, c’est bien le sentiment d’impunité de cet appareil répressif qui a été fortement stimulé et augmenté par les décisions de notre gouvernement.
Merci pour votre article