Marianne,
Cette théorie correspond globalement aux cycles de Milankovitch. Vous pouvez aller voir vers la fin de cette page (chercher Milankovitch).
Mais, je peux vous donner mon sentiment personnel. Les variations d’irradiation solaire (TSI, Total solar Irradiance) induites par les 3 paramètres orbitaux que vous citez sont faibles et - à mon avis - ne suffiraient pas à expliquer, par exemple, une glaciation.
D’autre part, cette théorie ne cadre pas bien avec l’hypothèse de Svensmark, à savoir que l’activité solaire protègerait, via le vent solaire, la terre du rayonnement cosmique. Le rayonnement cosmique, en favorisant l’apparition de nuages de basse altitude, provoquerait un abaissement des températures (ça, c’est très vraisemblable et presque démontré).
Bref, je pense que l’activité solaire est plus importante que les variations de distance Terre-Soleil, par exemple.
De quoi pourrait dépendre les cycles d’activité solaire ? Le Soleil, bien que très massif, doit (à cause de sa température, de sa composition et des réactions de fusion nucléaire dont il est le siège) conserver une certaine plasticité. Je fais l’hypothèse que ses planètes peuvent le déformer dans certaines configurations. Par exemple, quand Jupiter et Saturne s’alignent du même côté du Soleil, celui-ci supporterait une déformation de nature à augmenter son activité. La combinaison des différentes périodes de révolution des planètes pourrait provoquer différents cycles, un peu irréguliers, d’activité solaire.
Voilà mon hypothèse préférée, du moins tant qu’on ne me démontre pas qu’elle est incorrecte...