Indiquez à l’autre abruti qui est Vincent Reynouard, ça devrait le calmer.....
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Reynouard
Le 8 octobre 1992, la cour d’appel de Caen
l’a condamné à un mois d’emprisonnement avec sursis et à 5 000 francs
d’amende pour contestation de l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité (arrêt n° 679), Reynouard ayant, selon la Cour de cassation,
« adressé aux vingt-quatre élèves d’un lycée, lauréats du concours
Résistance et Déportation, des lettres anonymes auxquelles était
annexée la photocopie d’écrits contestant l’existence des chambres à gaz en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale ». Par un arrêt du 26 mai 1994[4], la Cour de cassation a cassé partiellement, sans renvoi, cet arrêt, en ses seules dispositions relatives à la contrainte par corps,
laquelle ne peut être prononcée pour une infraction ayant un caractère
politique, les délits de presse étant assimilés aux infractions
politiques.
En juin 2004, la cour d’appel de Limoges l’a condamné à vingt-quatre mois de prison, dont six ferme, pour apologie de crimes de guerre, en raison de la réalisation et de la diffusion d’une cassette vidéo intitulée Tragédie d’Oradour-sur-Glane : 50 ans de mensonges officiels ;
la Cour de cassation a cassé cet arrêt, les faits reprochés ne
constituant pas une apologie de crimes de guerre, mais une contestation
de crimes de guerre, laquelle n’est pas réprimée par la loi[5],[6],[7],[8].
Vincent Reynouard a été condamné le 8 novembre 2007 à un an de prison et 10 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin)
pour contestation de crimes contre l’humanité, pour avoir écrit et fait
distribuer la brochure : « Holocauste, ce que l’on vous cache ».
Vincent Reynouard a fait appel au jugement.
La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme
(Licra), partie civile, obtient 3 000 euros de dommages, la manufacture
d’impression et son président où avait été distribué le document, 150
euros[9].
En juin 2008, Vincent Reynouart et Siegfried Verbeke sont condamnés à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour négationnisme[10].