Pour tempérer votre propos, remarquez que Sarkozy est nettement plus incisif qu’Obama dans la critique du scrutin.
Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, de deux choses : ou le président américain sait à quoi s’en tenir, ou il n’entend pas s’aliéner le vainqueur, quel qu’il soit.