"C’est la première fois que le débat est lancé en public et le but n’est
pas de proscrire la vaccination mais de rechercher la transparence. ... «
Je pense que ce »obligatoire« ne laisse pas place dans l’esprit des gens à la possibilité d’une »parole libre« , alors qu’elle n’a jamais été confisquée, et ne laisse pas place à l’idée de »liberté de choix« , qui n’a jamais été entravée médicalement et déontologiquement..
Ce »obligatoire" laisse l’idée que l’on devrait être vaccinés comme du bétail ! et qu’on n’aurait pas son mot à dire.
Transparence, oui, mais les efforts sont-ils réellement faits par les services de santé publique ? On peut en douter quand on voit l’emploi d’un vocabulaire coercitif, militaire, qui devrait être totalement proscrit dans ce domaine.