Avez-vous jamais accompagné une femme victime de violences porter plainte dans un commissariat de police ?
Visiblement non, sinon vous ne feriez pas ces réflexions primaires.
Souhaitez-vous échanger pour faire évoluer les choses, les mentalités ou bien préférez-vous garder cette posture critique pour ne pas dire volontairement « destructrice » à bon compte ?
Il est bien évident que lorsque je parle de reconnaissance, je parle de la loi.
Quant à un psy, merci pour votre conseil.
Il y a bien longtemps que je sais qu’ils existent et font un travail remarquable.
A ce propos, puisque vous m’avez suggéré cette possibilité, en avez-vous déjà consulté un ?