Léon : « un très bon arrangeur en la personne de Quincy Jones »
Il est clair que sans ce génie absolu qu’est Quincy Jones (je vous invite à écouter au passage ces deux albums fabuleux que sont « Summer in the city » et « Quintessence »), Michael Jackson n’aurait pas marqué les consciences comme il l’a fait sur le plan musical. Il faut rendre à César ce qui est à César, hein ! Pour paraphraser Don Salluste dans Ruy Blas, Quincy était la main et Michael juste le gant.