J’ajoute que si les articles de Florence Hartmann avaient été pris en compte par l’opinion publique et qu’elle ait pu faire pression le massacre de Srebrenica n’aurait pas eu lieu car il n’y aurait pas eu celui de Vukovar qui l’a précédé. Mais il est vrai que le massacre de Vukovar n’intéresse pas nos merdias.