Une étude récente a montré qu’il y avait des pesticides dans les appartements parisiens. Ils ne proviennent pas des jardins publics (la mairie de Paris, comme de nombreuses villes a supprimé à 98% l’usages des pesticides, désherbants etc) mais de la Bauce, de la Picardie, amenés par le vent. En remerciement, les parisiens envoient leur pollution dans ces régions (ozone etc) par le même moyen… ! (Je t’aime, moi non plus !).
On retrouve toujours les mêmes pseudo-arguments dans les commentaires des lobbies pro-pesticides : l’espérance de vie s’allonge, ce n’est pas prouvé que ce soit toxique (toxique pour les insectes, mais pas pour les hommes… des produits « intelligents » en somme qui choisissent avec discernement leurs victimes !).
Merci à l’auteur pour cet excellent article.
La clé de cette énigme réside dans la notion de « basculement ».
Toutes ces technologies ont apportées des effets positifs spectaculaires et des inconvénients invisibles. Aujourd’hui, avec le temps, les toxiques (chimie, pollution automobile, pesticides, métaux lourds, hormones de synthèses) s’accumulent et leurs effets deviennent permanents, cumulatifs et dévastateurs.
La réussite des années 50/60 bascule vers un désastre planétaire de grande ampleur et seuls ceux qui refusent de voir ne voient rien.
Le nombre de cancer n’augmentent pas « parce que les gens vivent plus longtemps » car il y a de plus en plus d’enfants et de jeunes qui sont touchés. Les animaux sauvages sont touchés également de façon significative, demandez aux vétérinaires ou aux garde-chasse…
Enfin, au sujet de la ritournelle « l’agriculture bio ne peut pas nourrir tout le monde », cette assertion typiquement française ( ah ! le cartésianisme !) est radicalement fausse.
- 70% de la production végétale sert à l’alimentation du bétail et à la sur-consommation de viande.
- les aliments bio sont nettement moins chers que toutes les cochonneries industrielles qu’absorbent les « pauvres » : pâtisserie sous blister, boissons à l’aspartame, pizza surgelées carton-pâte, plats préparés qui ont perdus leur goût et leurs vitamines, gadgets chimiques pour l’apéritif, j’en passe et des biens pires !
Mais de plus en plus de gens se rendent bien compte de tout ça et changent d’habitudes.
Le vrai changement a lieu dans les magasins et dans les cuisines, pas toujours sur les blogs (Ah Ah… !).