Désolé de vous contredire monsieur Le Chat, mais à priori vous n’avez fait que survoler Robert Heinlein. Sa philosophie est bien plus complexe ... et pas vraiment nazie, au contraire a-t-on envie de dire.
C’est bien dommage, car c’était un amoureux et un fin connaisseur des chats.
Dans « Une porte sur l’été » il explique que s’il pleut dehors et que le chat veut sortir, il foncera sur une autre porte que celle que vous lui ouvrez car il y a forcément une porte qui donne sur l’été !
Dans « Le chat passe-muraille » le chat en question traverse les murs car on ne lui a jamais appris que c’était impossible !
Sa biographie sur Wikipédia, bien que trop succinte et simpliste, vous fera peut-être changer d’avis