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Internaute 4 juillet 2009 10:00
Internaute

Le coup du pare-brise est une piste mais je ne suis pas convaincu. Même avec une vitre cassée je ne vois pas pourquoi les pilotes n’auraient même pas eu le temps d’envoyer un signal de détresse et d’enclencher la balise. Une dépressurisation ne tue personne sur le coup. Il y a bien des alpinistes qui montent à 8.800 mètres sans masque. Souvenez-vous du pilote de l’U2, descendu à une altitude au moins égale et qui a sauté en parachute sans problèmes.

Je reste par contre trés intringué par les dernières déclarations du BEA qui contredisent complètement les premières constatations faites par les spécialistes.
Sur ce site http://www.securiteaerienne.com/ vous trouverez une photo d’un bout de cabine de stewart où les boîtes sont rangées en bon ordre dans les étagères et les tôles même pas tordues. Est-ce le résultat d’un choc à 800 à l’heure sur l’eau ?

Sur le même site on explique que les passagers sont morts avant de tomber dans l’eau et qu’ils ne sont pas morts noyés car leurs poumons sont secs. Est-ce que cela se produit en cas d’amerissage ? On explique aussi qu’on les a trouvé nus et entiers ce qui est caractéristique d’une chute individuelle dans l’eau. Par exemple ceux qui se suicident en se jetant du Golden-Gate sont retrouvés dans cet état. Par contre, les passagers morts dans un amerrisage forcé sont déchiquetés par la quantité de débris durs de l’avions dans les lesquels ils sont projetés. On les retrouve sans bras, sans jambe et avec des blessures profondes.

Par conséquent je crois plus en une subite dislocation de l’avion en altitude qu’à une désagrégation par un choc dans la mer. La queue peut trés bien avoir virevolté en tombant et taper dans l’eau avec un angle qui donne l’illusion d’un amerissage.

Puisqu’on y va de nos suppositions, j’en propose une. On sait que dans les cumulus il y a des courants ascendants à 500 km/h. On sait que la zone traversée a une météo particulièrment active. On sait aussi qu’il y a des exubérances météorologiques trés localisées et imprévisibles. Par exemple, par une belle journée les toitures d’un village sont brisées par des grêlons gros comme des oeufs sans que celles des villages voisins soient touchées. On connaît aussi l’existence de vagues scélérates niées par les scientifiques jusqu’à ce qu’on retouvre des bureaux mouillés à 25 mètres de hauteur dans une plate-forme pétrolière de mer du Nord.

Supposons maintenant que localement il y ait une colonne d’air non pas à 500 mais à 800 km/h qui est proche de celle de l’avion. Si elle est assez épaisse, l’avion se retouve en quelques secondes à la verticale, la queue en bas. Ce n’est pas un Shukoï et il finit par tomber, le cul le premier. La structure est sollicitée dans des positions pour lesquelles elle n’est pas prévue, peut-être que les ailes ont déjà commencé à s’arracher dans l’ascencion, et l’avion se casse en virevoltant. Les débris sont freinés dans leur chute ce qui explique l’état de la cabine.
Beaucoup de passager n’étaient pas attachés ce qui explique que les corps retrouvés on fait une chute individuelle. Vu la position de l’appareil les stewarts sont tombés par terre et n’ont pas regagné leur place. L’avion n’a pas été dépressurisé avant de se casser si bien que les masque ne sont pas sortis.



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