Dans cette
précampagne (largement anticipée) pour les présidentielles 2012,
l’auteur tente maladroitement de nous expliquer que Bayrou serait
prêt à s’allier au PS.
Venant d’un
candidat comme Bayrou, permettez moi de douter fortement du virage à gauche que représenterait cette perspective ; laquelle
serait immanquablement interprétée par la partie droitère de son
parti : comme une vasalisation d’un Modem passant sous les fourches
caudines du PS (cautionnant 5 ans après les raisons des défections
du NC).
Il y donc a un
gros caillou dans la chaussure de Bayrou, car est il est trop léger
dans le rapport de force electoral et il devra composer avec un PS
puissant qui aura conclu de son côté des accords de gouvernement
avec les Verts (très à gauche en France) et le PCF ; voire d’autres
entités marquées par le non au TCE.
Bref, si Bayrou
s’est fixé comme objectif de rallier le PS à sa cause, il a intérêt
proposer de solides ouvertures et à s’y mettre rapidement ; sinon il
se heurtera aux alliances avec le diable communiste (la ligne « rouge » à
ne pas franchir pour le très libéral Béarnais).