Je ne suis pas particulièrement un fan de Renaud, mais un jour il a
dit : « il y en a qui vont jusqu’à flinguer pour sauver leur autoradio... »
Nous avons ici présent un énergumène de cette trempe, avec sa langue de
Bois-Guisbert. Son attachement aux valeurs du début du siècle précédent
- nation, possession et gros rouge est à limite de la caricature. En tout
cas, un parfait exemplaire de la France pétainiste.
Bois-Guisbert, j’espère que tu n’as ni femme ni enfants. En tout cas,
si tu en a, je n’aimerais pas être à leur place. Sentir que quelqu’un
te considère comme sa possession doit être déprimant au plus haut point.
Pas trop envie de te plusser aujourd’hui ? T’es trop bourré, tu ne sais plus comment faire ?